Avantages et inconvénients d’une classe de cycle

Texte coordonné par Bruce DEMAUGE-BOST

La classe de cycle (ou à cours multiples) recouvre des réalités bien différentes, en particulier selon qu’elle est souhaitée ou subie de la part de l’enseignant, qu’elle se trouve en milieu rural ou urbain. Les avantages qu’elle est susceptible d’apporter sont indissociables de l’organisation pédagogique établie. Il est par ailleurs difficile, sans tomber dans la caricature, d’opposer clairement une organisation de classe de cycle avec une organisation de classe à cours unique, ce critère ne permettant pas de préjuger de l’organisation des apprentissages en place (différenciation ou non, travail au rythme de chacun ou non, etc.). On trouve des élèves dont le niveau correspondrait plus à un CE2 ou à un CM2 dans une classe de CM1 “pur” aussi… reste à savoir ce qui est fait pour eux…

On peut définir la “classe de cycle 3” comme celle accueillant les élèves issus du cycle 2, au cours des deux, trois ou quatre années nécessaires à leur acquisition des compétences fixées par les I.O. (ces dernières ne faisant plus, depuis 2002 –dans le B.O.E.N. en tout cas – référence aux cours “CE2, CM1, CM2”).

Le choix d’une telle organisation entraîne une prise de position sur d’autres éléments, tels le fait qu’un élève reste plus d’une année avec le même enseignant ou non ; prises de position qui conditionneront forcément certains des effets observés et modifieront certains aspects, dans un sens positif ou négatif, de l’ensemble. Dans la mesure du possible, ces n’ont pas été pris en compte, car ils font intervenir d’autres champs de recherche (exemple, ici : l’intérêt de la rencontre d’adultes différents dans la résilience que peuvent vivre certains enfants – cf. Boris Cyrulnick, Un merveilleux malheur).

Plusieurs items dépendent parfois de plusieurs catégories. Ils ont été rangés arbitrairement dans l’une ou l’autre (les doublons ont été évités pour plus de lisibilité). Ces items ont été complétés grâce aux apports d’enseignants, pour certains chargés de classes à cours multiples de cycle 3, y compris en milieu urbain. Qu’ils en soient vivement remerciés. Leurs noms sont indiqués en fin de page ainsi que, le cas échéant, les ressources qu’ils ont pu mettre à disposition de tous sur la Toile. Les apports en question sont repris intégralement en annexes (cf. fin du document) s’ils m’ont été communiqués par le biais d’une liste d’enseignants et que leur auteur m’a donné son accord pour la publication. Les réponses privées sont reprises partiellement dans les tableaux, sans attribution précise à un auteur.

Les classes multi-âge de cycle 3 sont essentiellement rurales (généralement par la “force des choses”, du fait des petites structures scolaires), mais les premiers textes officiels qui y font référence n’excluent pas une telle organisation en zone urbaine :

Selon les textes officiels

La classe à plusieurs cours

Des élèves d’âges différents d’un même cycle sont confiés, pour une année scolaire, au même maître. Cette organisation est, de fait, identique à celle évoquée au paragraphe précédent dans les petites écoles, mais elle peut également être volontairement choisie dans les écoles plus importantes où plusieurs classes de ce type peuvent être composées.

Cette structure favorise la continuité pédagogique pendant la durée d’un cycle et permet des interactions fructueuses entre des groupes hétérogènes.

Les cycles à l’école primaire

Ministère de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des Sports

Hachette, Paris, 1991, 128 p., p.16

Pour l’école

 

Aspects positifs Aspects négatifs  
uÀ plusieurs classes de cycle,règlement plus aisé des problèmes inhérents aux variations d’effectif des cohortes successives (32 CE2, 41 CM1, 29 CM2, par exemple), par la possibilité d’harmoniser la répartition des différents niveaux dans les classes. u Contraintes “structurelles” pour l’organisation de certaines activités qui concernent spécifiquement certains niveaux, dans des modalités ou lieux particuliers (natation réservée par la mairie aux CE2, intervention de la sage-femme pour l’éducation à la sexualité destinée aux CM, évaluations de début de CE2, de fin de cycle 3…)  
uAugmentation des combinaisons de classes possibles (et facilitation de la séparation de certains “mélanges détonants”, par la multiplication des classes susceptibles d’accepter un des “réactifs”).  
u Coût de l’équipement de chaque classe en matériel pédagogique pour tous les niveaux.  
uFacilité de répartition des nouveaux élèves en cours d’année parmi les différentes classes de cycle. uClasse(s) qui peu(ven)t être considérée(s) comme compliquée(s) et inefficace(s) par les collègues.  
uÉconomies budgétaires possibles à l’échelle de l’école du point de vue de l’achat de matériel scolaire (exemple : pas de nécessité d’avoir un manuel d’un type donné (si l’on en utilise…) pour un effectif de classe complet), par le jeu des prêts inter-classes.    
uÉconomies budgétaires possibles par la conservation, par les élèves, de certains outils fournis par l’enseignant (porte-documents, cahiers…) d’une année sur l’autre.    
uRésolution d’une bonne partie des problèmes d’adaptation à l’intérieur de la classe (par une centration sur le rapport individuel au savoir et non une interrogation sur un éventuel rattrapage), sans faire appel à la “CLAD” (lorsqu’elle ne prend pas en charge les élèves de cycle 3). Donc, pas d’exclusion ni de “marquage” structurel des élèves en difficultés.    
uSuppression réelle et concrète du redoublement, par l’autorisation d’un travail mené par chacun, à son rythme.    
uSuppression des problèmes liés à un éventuel “saut de classe” ou changement de classe en cours d’année pour des élèves dits “précoces”.    

Pour le ou les enseignant(s) “titulaire(s)”

 

Aspects positifs Aspects négatifs  
uObligation “structurelle” pour l’enseignant de différencier les enseignements (amélioration “adaptative” des pratiques) et de quitter souvent le “frontal”. u Organisation très lourde à mettre en place, au départ, si l’on ne veut pas tomber dans l’ “activisme”.  
u Une fois fait le choix (hardi) de la classe de cycle, on ne pourra pas revenir en arrière avant un an (on « lâche les mains avant de toucher le sol…”).  
u“Lissage” des effectifs qui permet de ne pas remettre en place chaque année chacune des institutions et des techniques de travail de la classe. Leur intégration par tous s’en trouve accélérée (gain de temps pour d’autres choses) – démarrage rapide.  
u Travail de mise à jour particulièrement lourd (car ramassé dans le temps) lors de chaque changement de programmes.  
u Complexité de la gestion de l’étalement de l’entrée en vigueur des nouveaux programmes (si l’on décide de l’étaler…)  
uContinuité pédagogique qui permet une meilleure connaissance réciproque entre élèves et enseignant (lorsque des élèves restent plus d’une année avec le même enseignant). Ceci permet une réduction des évaluations de départ et une entrée plus rapide dans les apprentissages.  
u Lourdeur de l’invention et/ou de la mise en place des réponses didactiques adaptées à cette organisation.  
u Organisation de certaines activités (exemple : enseignement d'une langue vivante, en grande partie orale), à différents niveaux.  
uL’individualisation du travail permet à l’enseignant d’accorder plus de temps aux élèves qui en ont besoin, pour une aide individuelle plus précise et efficace (lecture oralisée, compréhension de notions, etc.)  
uEn cas de suivi d’une classe sur le cycle, obligation de supporter un élève plusieurs années (mais des arrangements sont possibles).  
u Nécessité d’inventer ou de trouver et mettre en place de nouvelles réponses didactiques aux problèmes posés par cette organisation (travail individualisé ou en petits groupes tenant compte des acquis des sciences de l’éducation et des contraintes propres à la classe).  
   

Plus spécifiquement pour l’enseignant remplaçant 

ou le/la PE2 en stage (si l’on décide de partir en stage pendant le temps scolaire…)

Aspects positifs Aspects négatifs
uPossibilité de bénéficier d’une classe de cycle déjà organisée, et équipée du matériel nécessaire. u A priori parfois négatif, sinon effrayé, du “remplaçant” envoyé dans la classe.
uDécouverte d’un  matériel didactique différent de celui que l’on trouve habituellement dans les classes. u Caractère effrayant par sa complexité, à première vue, de l’organisation de la classe.
uFacilitation d’un “lancement” ultérieur sur une telle classe, à l’année, pour en avoir vu et fait fonctionner, si la personne le souhaite. u Temps nécessaire pour découvrir les différents outils disponibles et saisir avec finesse leurs intérêts et leurs limites.
  u Contrainte d’acceptation de la logique pédagogique qui a présidé à l’organisation de la classe (la plupart des élèves étant à un stade différent d’apprentissages et l’intérêt possible de cours collectifs étant limité, une organisation différenciée de l’enseignement est nécessaire).

Pour l’élève

Du point de vue psycho-affectif

Aspects positifs Aspects négatifs  
uSituation favorisant un gain d’autonomie de la part des élèves les plus jeunes (nécessité de pouvoir travailler sans les consignes permanentes d’un adulte). uCertains élèves, peu autonomes, ne risquent-ils pas de se sentir perdus face à une organisation qui attend trop d’eux, en termes d’autonomie dans le travail et de comportement ?  
uAtténuation du ressenti négatif de leur travail et d’eux-mêmes pour les élèves « en difficultés », du fait de la multiplicité des niveaux et, par conséquent, des supports d’apprentissage utilisés “normalement” dans la classe. u Risques d’incompréhensions lorsque seuls certains élèves sont autorisés à participer à une activité (natation pour les CE2, intervention d’une sage-femme pour les CM, etc.)  
uEn cas de suivi d’une classe sur le cycle, obligation de supporter un instit plusieurs années (mais des arrangements sont possibles).  
uConstruction d’une culture commune à la classe (vécus, souvenirs communs ou à partager avec les “nouveaux”, bientôt “anciens”).  
uL’élève qui quitte la classe (déménagement, entrée au collège) ne risque-t-il pas de vivre plus difficilement que dans des conditions “classiques” le changement pédagogique probable ?  
uÉclipse de la relation frontale maître/élèves, parfois à l’origine ou facteur aggravant de l’échec scolaire.  
   
uLimitation des effets pervers de la « fin de scolarité primaire » sur les CM2, au cours des derniers mois de l’année, par la présence d’autres élèves plus jeunes non directement concernés par ce “phénomène”.  
uLorsqu’un élève reste plus d’une année avec un enseignant, possibilité pour lui de se “poser”, d’entrer dans une démarche d’apprentissage sereine à plus long terme.  

Pour l’élève

Du point de vue social

Aspects positifs Aspects négatifs  
uLes élèves ne sont plus obligés de choisir leurs copains parmi ceux nés la même année qu’eux (influence pour le meilleur). u Les élèves ne sont plus obligés de choisir leurs copains parmi ceux nés la même année qu’eux (influence pour le pire).  
uLe multi-âge donne une expérience d'un collectif non choisi, non ordonné par des relations de ressemblance (identification) ; c'est donc à l'inverse un collectif qui peut échapper à l'ordre et à la violence et rentrer dans la structure et le dés-ordre, c'est à dire la créativité. u Lorsque les élèves restent plusieurs années dans la même classe, l’arrivée annuelle d’un tiers (ou à peu près) de “nouveaux” de première année n’entraîne-t-elle pas un phénomène de rejet, au départ, par ceux qui sont déjà bien installés dans la classe ?  
   
uSuppression d’une grande partie des “rivalités scolaires” entre élèves (compétition).  
uLimitation des risques de « rapports de forces » entre classes de grands et classes de petits (exemple : pour l’utilisation de la cour de récréation).  
uIntégration au collège des jeunes sixièmes facilitée ensuite par leurs camarades de 5e et de 4e, anciens copains de classe.  
uIncitation “structurelle” à la coopération entre les élèves (groupes hétérogènes).  
uEnracinement de la responsabilité personnelle de chacun vis à vis des autres (des plus jeunes d'abord).  
uEducation permanente à la différence : les grands apprennent à respecter les plus jeunes, les jeunes profitent de l'expérience des anciens, ils travaillent et jouent ensemble...  
uDynamisation du groupe : un grand est souvent piqué au vif lorsque la réponse est donnée par un plus jeune ; les plus jeunes sont souvent impatients d'accéder au savoir des grands.  
uLes problèmes de dominant-dominé trouvent leur solution dans la durée. On peut devenir leader à son tour (ce qui n'est pas le cas d'un enfant suivant une scolarité à cours unique).  
uEn fin de scolarité primaire, les élèves issus de classes « de cycle » se montrent particulièrement autonomes.  

Pour l’élève

Du point de vue des apprentissages

Aspects positifs Aspects négatifs  
uLes élèves “en difficultés” peuvent réviser les notions qui leur posent des difficultés sans “ralentir” le reste de la classe. uLe rythme de travail pris par chacun est-il son rythme optimal ?  
uLa multiplicité des niveaux ne risque-t-elle pas d’en amener certains à prendre l’habitude de ne pas chercher à comprendre, en se disant qu’ils “verront ça plus tard” ?  
uLes élèves “les plus forts” avancent sans limite supérieure et sans être retardés par une gestion des cours pour la “moyenne” de la classe.  
uVision concrète par les enfants de l’ensemble des compétences attendues jusqu’à la fin du cycle. uLe temps d’adaptation nécessaire au fonctionnement complexe de la classe ne risque-t-il pas de nuire aux apprentissages (en particulier pour les élèves arrivés en cours d’année) ?  
uPossibilité “structurelle” d’acquérir certaines de ces compétences plus tôt que prévu (par l’enseignant).  
   
uLe fait que les plus grands reformulent et expliquent aux plus petits les aide eux aussi à mieux maîtriser les savoirs.  
uEn cas d’absence non remplacée d’un enseignant d’une autre classe ou de séjour auquel un élève ne pourrait participer, facilitation d’une poursuite des apprentissages dans la classe de cycle plutôt qu’occupation de celui-ci par une activité “bouche-trou”.  
u Appel à la créativité de tous pour combler le vide de  modèle pédagogique aux yeux des enfants (en effet aux yeux des enfants, la classe traditionnelle d'âge unique correspond à un déjà vu et à une évidence partagée avec les parents. Le multi âge rompt cette évidence, il n'y a plus de modèle ; du coup on peut créer et surtout on peut légitimement faire appel à la créativité sociale enfantine, à l'initiative et à l'engagement de chacun…)  
u Les élèves des premiers niveaux sont déjà mis en présence (même si on ne leur demande pas explicitement de travailler dessus) de notions qu’ils devront acquérir plus tard (par la conscience du travail mené par leurs camarades des niveaux supérieurs) : facilitation de l’apprentissage ultérieur (en neurosciences, on parlerait de “frayage”).  
u Les élèves des derniers niveaux bénéficient plus ou moins indirectement des aides et travaux réalisés par les plus “jeunes” (consolidation des acquis).  
u L'organisation d’une classe de cycle se complexifie obligatoirement. Ce qui implique, pour que le fonctionnement soit viable, une participation accrue des enfants à cette même organisation.  

Pour les parents d’élèves

Aspects positifs Aspects négatifs
uUn a priori positif lorsque leur enfant est dans le niveau “inférieur” : « Ne va-t-il pas être tiré vers le haut ? » uUn a priori négatif lorsque leur enfant est dans le niveau “supérieur” : « Ne va-t-il pas être tiré vers le bas ? »
uUn contentement, une fois le fonctionnement de la classe découvert, de savoir que chaque enfant peu avancer à son rythme et qu’il n’y a pas de “profil d’élève”-type pour une classe à trois niveaux. uUne inquiétude, parfois, tant que la classe n’a pas été visitée et son fonctionnement expliqué, par rapport aux raisons qui font que leur enfant se trouve dans cette classe à trois niveaux.
uLorsque les élèves restent plusieurs années, une information des parents des “nouveaux élèves” par les parents d’ “anciens”, ce qui permet de les rassurer (source facile d’information). uClasse qui peut être considérée comme « rurale » (au sens d’anachronique) et pénalisante par les parents.

Aspects complémentaires non traités, mais à envisager :

– Que les élèves restent ou non avec le même enseignant plusieurs années de suite. Si oui, combien ?

– Les intérêts éventuels de n’avoir que des classes de cycle au sein du cycle 3.

– La nature, la fréquence et les modalités d’organisation d’éventuels décloisonnements entre les classes.

Il apparaît que la majorité des inconvénients ou difficultés susceptibles d’apparaître dans une organisation en cycle de la classe concernent l’enseignant, plus particulièrement lors de la mise en place du dispositif. Je n’ai pas reçu de témoignage d’instituteur ou de P.E. ayant choisi une telle organisation (sans y être poussé par les contraintes propres au milieu scolaire), qui soit revenu à une classe de niveau simple suite à un constat d’échec, au contraire…

L’option de départ n’était pas d’ “instruire” à décharge, mais on observe que relativement peu d’aspects négatifs sont apparus… Semble-t-il parce que cette organisation provoque plus la peur qu’elle n’attire les critiques. Bon nombre d’enseignants ne paraissent pas opposés à cette organisation, mais ne se “sentent” pas pour autant de l’adopter eux-mêmes.

Il semble que le fonctionnement en classes de cycle n’apporte d’intérêt que s’il est réellement souhaité, et non subi, par l’enseignant. Il n’est, finalement, qu’une des modalités de mise en place d’une organisation pédagogique donnée ; plus un moyen qu’une fin en soi. Les témoignages concernant les réactions et les gains des élèves vivant dans ces classes concordent et se recoupent souvent sur les aspects positifs.

Document établi à l’aide des contributions (ainsi que des sites*, des documents sur la Toile** ou reproduits ci-après en annexe***) de :

– Philippe Bertrand***(cliquez sur les étoiles vertes pour accéder directement au texte.)

– Michel Barrios***

– Rémi Brault

– Michel Chardavoine***

– Marie-Agnès Clausse

– Bernard Collot*                              http://perso.wanadoo.fr/b.collot/b.collot/index.htm

– Cécile Cabanetos

– Sylvain Connac***

– Fabienne Briant

– Jean-Michel François

– Philippe Lamy

– Bernard Macraigne*                       http://cuonmac.chez.tiscali.fr/ - section “Cours multiples

– Laurent Ott

– Catherine Ouvrard***

– Patrick Picard**                             http://89.snuipp.fr/article.php3?id_article=185

Qu’ils en soient à nouveau vivement remerciés.

Cette page est susceptible d’évoluer au fur et à mesure des contributions… Si vous souhaitez apporter la vôtre, n’hésitez pas à me l’envoyer et je la placerai dans les annexes ci-dessous. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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